Ah, parcourir les contrées de France, notre beau pays, ses vertes prairies et ses champs cultivés... Ses monts, ses rivières, ses arbres centenaires,
aller à la rencontre de ses hommes et de ses femmes...
Bien qu'étant agnostique, j'ai fait mon catéchisme, obligé par parents lorsque j'étais enfant. C'est donc le coeur habité de souvenirs que je suivais depuis quelques jours
le chemin des pélerins vers Saint-Jacques de Compostelle.
Faisant halte dans un couvent, c'est avec la plus grande et la plus simple hospitalité que je fus reçu par la mère supérieure, qui me laissa cependant percevoir sa fermeté :
- N'oubliez pas qu'un couvent est un lieu saint où les hommes sont tolérés, à condition de respecter les règles de Notre Seigneur et ses Apôtres.
- Ma Mère, je suis baptisé et j'ai fait ma profession de foi, n'aillez aucune crainte.
La chambre dans laquelle je logeais était d'un confort spartiate, pourvue d'un lit, d'une table de nuit et d'une commode. Un petit lavabo
surmonté d'un miroir servait à la toilette.
La nuit que devais passer au sein de cet établissement allait hanter ma mémoir pour toujours.
Le soir de mon arrivée, j'étais sur mon lit, adossé à l'oreiller, lisant La Légende de Compostelle, Le Livre de Jacques, écrit par Bernard Gicquel.
La porte n'était pas fermée à clé. Aussi fut-je surpris quand j'entendis la poignée tourner, suivie du grincement de la porte sur ses gonds.
Six bonnes soeurs firent irruption en silence dans ma chambre et refermèrent la porte derrière elles, puis se précipitèrent sur moi.
De part et d'autre du lit, deux bonnes soeurs me teinrent fermement les bras, deux autre me teinrent les jambes, puis une autre
vint tenir ma tête, en plaquant une de ses mains sur ma bouche.
- Monsieur, n'ayez pas peur, nous ne vous ferons aucun mal, nous avons besoin de recueillir votre semence mâle, afin de féconder
la Nouvelle Marie, et ainsi préparer l'avènement du Nouveau Messie sur Terre, comme l'annonce la Prophétie.
Je n'en croyais pas mes oreilles. Pourquoi moi ? Pourquoi ses manières si brusques ? Je voulus protester, leur expliquer que je n'étais pas croyant,
que tout était assujetti au déterminisme, que leur entreprise relevait du délire probablement du à leur ferveur chrétienne, je ne pus opposer
aucune résistance, maintenu que j'étais sur mon lit, sans possibilité de mouvement ni d'appel au secours.
Cet en effet avec force que ses nonnes me tenaient. J'essayai en vain de crier, mais la main qui recouvrait ma bouche était très ferme.
J'appris plus tard que ces femmes intrépides avaient été missionnaires en Australie.
Je fus promptement déculotté, puis la femme qui m'avait fait part de la "prophétie" commença à masturber mon sexe rigide, en
prononçant le Pater Noster.
J'étais rouge de honte et d'indignation. Quand mon sperme gicla hors de mon pénis, il fut recueilli dans une coquille Saint-Jacques...
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Le couvent
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Le violBon. Puisque je suis au pied du mur, autant que j'vous raconte. Dans les moindres détailles...
Cette nana, je l'avais repérée déjà depuis des mois. On fait tous comme ça. Mais vous devez connaître... J'arrive toujours à me donner une allure normale, c'est simple, il suffit de bien s'habiller, pas trop classe non plus, l'idée, je vous dis, c'est d'avoir l'air comme tout le monde. Une pair de jeans, des baskets, une chemise à manches courtes (c'était le printemps, saison des amours...), un peu de gel dans les cheveux, décontracté, cool, quoi... Je la suivais dans ces déplacements, de son studio où elle habitait, à la fac où elle étudiait, je savais où elle faisait ses courses, je savais qu'elle était seule, même pas un petit copain, rien. Elle était assez petite, pas plus d'1 mètre 45, je les choisi toujours petites, c'est plus facile à dominer, vu que je suis pas herculéen... Bon, bon, j'en viens aux faits. C'est que, vous savez, j'ai beau être un "détraqué", un "perver", comme on nous appelle, j'ai de l'instruction, moi, j'ai fait des études, j'ai lu des livres, ok ? Entre temps, ça s'est gâté d'accord, j'ai déconné, mauvaises fréquentations, mauvaises habitudes, mais bon, le destin... J'ai choisi de passer à l'acte dans le couloir du métro, un soir qu'elle rentrait assez tard d'une chouille avec des copains. Le coup classique, oui, mais ça marche toujours... Elle portait une jupe très courte, des botttes en cuir noires, un petit pull rouge, à la mode sixties, vous voyez le genre... Mignonne, quoi. Le couloir était désert, comme vous vous en doutez, je la suivais de loin, puis je me rapprochais imperceptiblement, du moins je faisais de mon mieux, mais elle devait bien savoir que quelqu'un marchait derrière elle, elles savent, elles sentent, quand ça commence à craindre pour elles, j'en suis sûr. Elles ont un sixième sens pour ça, et puis, entre nous, dans les lieux déserts, la nuit, tout le monde sait ce qui peut arriver, on en parle assez dans les journaux, n'est-ce pas ? C'est bon, j'en viens à l'essentiel. Vous allez en avoir, de l'essentiel... Quand j'ai été assez proche d'elle, vite fait, j'ai sorti mon coteau, je l'ai attrapée, enroulant un bras autour de ses épaules, puis de l'autre, j'ai mis ma main libre sur sa bouche, pour l'empêcher de crier, on sait jamais... Elle était paniquée, elle n'osait pas trop bouger, paralysée par la peur, mais en fait, comme je vous l'ai dit, elle devait s'y attendre... Elle poussait des petits gémissements de détresse, étouffés par la pression de ma main sur sa petite bouche... Je lui ai dit de ne pas avoir peur, qu'elle aurait la vie sauve, si elle se laissait faire, que ce serait rapide, et tout... Elle avait quand même la trouille, elle tremblait, elle pleurait, je sentais ses larmes chaudes couler sur mes doigts... J'avais toujours ma main sur sa bouche. Je suis resté un petit moment comme ça, le long du mur tapissé de faïence, je la tenais contre moi, fermement, mon couteau près de sa gorge, ma main sur sa bouche... Tout ça faisait partie du jeu, sentir son corps frêle et menu contre moi, écouter ses petits sanglots étouffés, j'aimais ça, je la possédais, elle était à moi, vous comprenez, à ma merci ! Oui, vous voulez des faits, oui, les voilà. J'ai lentement descendu mon couteau au niveau de sa taille, j'ai tranché la lanière de sa ceinture, fait sauter le bouton de sa jupe, elle est tombée toute seule à ses pieds... Je pouvais voir ses cuisses... Et son string... C'est facile à enlever, un string, il suffit de couper le mince filet de tissu, hop ! Un jeu d'enfant... J'ai fait courir la lame de mon couteau le long de ses petites cuisses toutes douces, elle poussait des cris encore plus aigus, heureusement que je gardais mon autre main sur sa bouche... J'étais biensûr excité depuis longtemps, mais j'aime bien m'amuser un peu avant de passer aux choses sérieuses... Finalement, n'y pouvant plus, je lui ai dit de se mettre à genoux, je me suis un peu décalé sur la droite, pour que ce soit plus commode, j'ai retiré ma main de sur sa bouche mais j'ai gardé mon couteau sous sa gorge en lui disant que si elle gueulait, je la saignais direct. Je me suis défroqué, je lui ai dit de se mettre à quattre pattes, et je me suis introduit doucement, vous me croirez si vous voulez, mais elle mouillait... Je ne suis pas une brute, vous savez, j'aime faire les choses gentiement, mais je prends mes précautions. Faut pas qu'elle se débatte, faut pas qu'elle appelle au secours, d'où le couteau, pour impressionner... J'y allais tranquillement, j'allais et je venais, derrière elle, j'avais remis ma main sur sa bouche pour pas qu'on l'entende, car elle gémissait encore, de trouille, de plaisir, j'en sais rien... Je sais que c'est difficile pour elles, ce genre de situation, elles savent pas si on va les laisser en vie, après, quand c'est fini... Moi, j'étais bien, j'avais même pas peur qu'on soit surpris, dans ce couloir, l'habitude, peut-être... Après avoir joui, je me suis retiré, je me suis rhabillé, je lui ai dit de ne pas bouger, de regarder devant elle et de compter jusqu'à dix, le temps de me tirer, je me suis mis debout et je suis parti. - Quelque chose à ajouter ? - Non, monsieur l'agent, rien.
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